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5 astuces pour s’endormir comme un bébé

Trouver le sommeil quand on est stressée, angoissée ou décalée dans ses cycles, ce n'est pas toujours simple. Mais heureusement, il existe quelques techniques pour faciliter l'endormissement et vous aider à dormir comme une crêpe.

Temps de lecture : 7 minutes

Article réalisé en partenariat avec Helight (notre Manifeste)

Le manque de sommeil est, avec l’envie de manger là-maintenant-tout-de-suite, le truc qui me met le plus rapidement sur les nerfs. Et vous vous dites sûrement : « Et en plus t’as fait un enfant ? Alors que tu aimes dormir ? Quelle idée ».

Ah bah ça, je ne vous le fais pas dire. Mais bon, vu qu’elle est trop grande maintenant pour que je la ramène à la maternité et qu’on me donne un chaton en échange, je fais avec.

Le truc, c’est pas tant que j’ai du mal à dormir, non ça, ça va à peu près. Une fois que c’est lancé, je ne peux plus m’arrêter. Le problème, c’est que je n’arrive pas à m’endormir.

Genre, vraiment. Je peux mettre un temps fou, entre le moment où je me glisse sous les draps et celui où mes yeux se ferment. On parle quand même de deux ou trois heures hein, c’est pas du petit temps perdu, c’est carrément presque de la demi-nuit passée à attendre que le sommeil se décide enfin à arriver.

Et franchement, je n’ai pas ce temps.

J’ai tout testé pour réussir à m’endormir plus facilement, TOUT. Et vu que je suis une personne sympa en vrai, je vais vous lister les cinq choses qui ont vraiment marché pour moi. Je ne dis pas que c’est les solutions ultimes qui conviendront absolument à tout le monde, mais en tout cas chez moi, grande phobique de l’endormissement, ça a fonctionné.

Trainer sur Facebook et Twitter n’est pas la solution

C’est mon petit péché mignon avant de me coucher : scroller ma timeline Facebook, Twitter et Instagram, pour avoir ma dose de réseaux sociaux avant de dormir.

La journée, j’ai rarement le temps, rapport au fait que j’ai beaucoup de boulot et une petite fille qui accapare chaque instant qui n’est pas passé derrière mon ordinateur.

Du coup, c’est au moment de me coucher que je rattrape toute mon actu de la journée. Et tu sais quoi ? C’est pas la meilleure des idées. Trainer sur un écran qui en plus diffuse de la lumière bleue est pas top top pour le cerveau, et ça n’aide pas franchement Morphée à trouver le chemin.

Alors j’ai arrêté. Je lis quand même ma timeline tous les soirs parce que, je l’avoue, je suis complètement accro, mais je le fais avant d’aller me coucher, au minimum une demi-heure avant, et non pas quand je suis dans mon lit.

Ça laisse le temps ensuite à mes yeux et à ma tête de sortir des écrans, et une fois sous la couette, j’essaye plutôt de lire quelques pages d’un bouquin plutôt que des threads Twitter.

Je ne dis pas que j’y arrive tous les jours, loin de là. Mais quand je le fais, je remarque que l’endormissement est quand même beaucoup plus facile. Ma petite victoire personnelle : laisser mon téléphone dans le salon, tout seul, toute la nuit.

Un petit coup de pouce de la technologie

Merci 2020, il y a quand même quelques avantages à vivre ces douces (non) années. L’avantage numéro un, c’est qu’on a accès à une technologie de plus en plus remarquable (et que Buffy contre les vampires est sur Amazon Prime, mais ça c’est un autre sujet).

Je vous parlais plus haut de la lumière bleue qui est diffusée par les écrans, et qui est néfaste pour les yeux et le cerveau. Et bien on va continuer à parler de lumière, mais cette fois-ci, sa couleur est rouge, comme un beau coucher de soleil. Vous ne voyez pas de quoi je parle ? Pas de panique, je vous explique tout.

Comme je vous le disais, l’endormissement et moi, ça fait quatre. J’ai plusieurs techniques pour accélérer mon sommeil, et là je viens de tester une nouvelle chose pendant plusieurs semaines : le Helight Sleep.

Ce petit objet, léger, transportable et développé en France (cocorico), est un petit appareil nomade avec un bouton sur lequel il faut appuyer pour qu’il diffuse une douce lumière, inspirée de la lumière rouge du soleil couchant, sans perturber les cellules rétiniennes et la sécrétion de mélatonine.

Jérôme Grange, CEO et cofondateur d’Helight, l’explique bien mieux que moi :

Les découvertes scientifiques récentes démontrent que le rouge émis par le coucher du soleil est la composante du spectre lumineux naturel la plus bénéfique pour s’endormir.

Helight Sleep est la première solution au monde à diffuser ce rouge pur à 630 nanomètres pour favoriser l’endormissement. Il contribue ainsi à améliorer la qualité du sommeil tout en réduisant les conséquences négatives de la lumière bleue des écrans auxquels nous sommes de plus en plus exposés.

Très honnêtement, je n’y croyais pas du tout. Je me disais que oui, ça devait sûrement fonctionner pour celles et ceux qui avaient quelques difficultés à s’endormir, mais que pour moi c’était trop peu et que ça ne marcherait pas. Et bien, je peux vous dire que je me suis plantée.

D’abord amusée par la couleur rouge que prenait ma chambre tous les soirs, j’ai surtout constaté que je m’endormais bien plus rapidement, passant de deux à trois heures habituellement (quand je vous dis que je mets du temps à m’endormir, c’est pas pour rire hein), à seulement une demi-heure, au bout de quelques jours d’utilisation.

Sans compter que le réveil est plus facile aussi depuis que je l’utilise, mon sommeil doit être bien plus réparateur j’imagine.

Et puisque le Helight Sleep est aussi recommandé pour les enfants, je pense que je vais en commander un pour ma fille, qui, avec la rentrée scolaire, a de plus en plus de mal à s’endormir. J’espère que je ne lui ai pas refilé mes gènes d’oiseau de nuit !

En attendant, je vais continuer à l’utiliser pour moi, très clairement !

Les plantes, c’est pas que pour les lapins

Une bonne solution aussi, même si on peut avoir quelques réticences : les tisanes. Globalement c’est pas dégueu, c’est de l’eau chaude avec des plantes, et on peut rajouter une cuillère de miel pour avoir un petit goût sucré si c’est son kiff.  Un vrai bon pisse-mémé, comme dit ma tata Mireille.

Dans le livre Se soigner sans médicaments de A à Z  de Corinne Lalo et Michèle Bontemps, j’avais trouvé quelques recettes de tisanes qui m’ont bien aidé. Allez, je vous partage ma préférée ! On est comme ça chez Rockie, altruistes et tout et tout.

La tisane au tilleul, à l’orange et à la lavande

  • Mettre une culière à café de fleurs séchées de tilleul dans une tasse
  • Faire bouillir de l’eau à ajouter sur les fleurs
  • Laisser infuser une dizaine de minutes
  • Filtrer le tout
  • Rajouter un peu de miel
  • Rajouter une goutte d’huile essentielle d’orange et une goutte d’huile essentielle de lavande

Le tout est à boire environ trente minutes avant d’aller au lit. D’ailleurs, si vous avez d’autres idées de recettes, n’hésitez pas à les partager dans les commentaires ! Plus on est de fous, plus on fera tous pipi toute la nuit.

Respirer, autrement

Alors oui, respirer, c’est globalement assez facile, et on sait tous le faire depuis qu’on a été expulsé de l’utérus de notre mère. Mais il y a « respirer » et « respirer ». On ne dirait pas comme ça, mais c’est pas la même chose.

Andrew Weil, professeur à Harvard, a publié une étude relayée par le Telegraph pour apprendre à moduler sa respiration et ainsi faciliter l’endormissement. La technique qu’il a développée, inspirée des préceptes du yoga, s’appelle le 4-7-8. 

Concrètement, c’est très simple. Il suffit de se poser tranquillement, en position assise ou allongée, et de coller sa langue au palais juste derrière les incisives, la bouche fermée.

Ensuite, on inspire de l’air par le nez en comptant jusqu’à quatre. Puis on retient son souffle en comptant jusqu’à sept, avant d’expirer l’air par la bouche en comptant jusqu’à huit. Et on fait ça trois fois de suite.

Vidéo à l’appui, voici ce que ça donne :

Andrew Weil avait précisé :

Le 4-7-8 est une méthode puissante d’endormissement parce qu’elle procure plus d’oxygène qu’une respiration normale au système nerveux parasympathique, sursollicité en période de stress.

Vu la facilité d’utilisation de cette technique, ça peut valoir le coup d’essayer.

Écrire tous les trucs qui empêche votre esprit de se reposer

Voici ma dernière technique, que j’utilise quand j’en ai le temps et l’énergie, et surtout quand je sens que mon cerveau ne va pas me lâcher la grappe de la nuit : écrire mes pensées.

Alors non, je ne dis pas qu’il faut se lancer dans l’écriture de Mémoires d’outre-tombe à la Chateaubriand, on parle juste de s’aider à dormir hein, pas de philosopher sur le sens de la vie. Bon après si c’est votre truc, allez-y.

Je ne sais pas pour vous, mais moi ce qui m’empêche globalement de m’endormir, c’est mon cerveau. Il ressasse en boucle tous les trucs que j’ai pu louper dans la journée, il me fait me poser 27 questions à la minute sur tout et n’importe quoi, et il ne m’aide pas franchement à calmer mes crises d’angoisse en appuyant là où ça fait mal, et en rajoutant une bonne couche au stress ambiant de ma vie actuelle.

Alors plutôt que de le laisser prendre totalement le contrôle et m’empêcher de dormir avant quatre heures du mat’, j’écris tout ce qui me passe par la tête, dans un petit carnet, pendant cinq minutes.

Ça peut être la liste des courses à faire le lendemain, les choses qui m’ont énervées dans la journée, mes peurs du moment, mes angoisses, je note tout.

Mais surtout, je termine toujours ces quelques lignes avec trois choses positives qui me sont arrivées dans la journée qui vient de s’écouler.

Pas besoin que ça soit des grands accomplissements, bonjour la pression sinon. Mais ça peut être simplement le fait que j’aie eu mon métro sans courir sur le quai comme une dératée, et avec même une place assise. Ça peut aussi être le fait d’avoir déjeuné avec ma collègue préférée dans mon resto favori, ou que ma fille n’ait pas fait de crise parce que son cheval n’est pas un vrai poney, juste un Playmobil (sujet bien trop récurrent dans notre maison).

Terminer ma journée en listant ces évènements qui m’ont personnellement fait du bien aide mon cerveau à se détendre et à se calmer, et surtout à me foutre la paix.

Bien évidemment, c’est une liste non exhaustive, et j’ai hâte de lire vos techniques infaillibles ou presque pour vous endormir rapidement !

À lire aussi : Déjà soûlée de la rentrée ? 5 bonnes raisons de prendre la fuite

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Le dernier commentaire

30 Sept 2020, à 13:42
Dans la grande majorité du temps je m'endors très bien. Par contre ayant déjà connu des problèmes d'anxiété sévère, l'insomnie j'ai connu aussi, par périodes ... Mes "techniques" dans ces moments-là : voir mes ami.es dans la journée, sortir, rire. Ça peut aider le mental, même si une psychothérapie en parallèle peut aider.
 
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