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Ces moments où nos enfants nous rendent dingues

"Les enfants sont formidables", comme dirait l'autre... Et parfois, franchement pénibles ! La preuve avec ces histoires racontées par les lectrices de Rockie.

Temps de lecture : 5 minutes

Cet article a été écrit en partenariat avec Paramount Pictures France.

Si tu as des enfants, toi-même tu sais que ce n’est pas toujours « que du bonheur », n’en déplaise à ton collègue Jean-Mi. Plus ces petits êtres grandissent, plus ils font preuve d’une imagination débordante pour te rendre dingue.

Dans le film Apprentis parents, qui sort au ciné le 27 février en partenariat avec Rockie (#fierté), Pete et Ellie décident de devenir famille d’accueil et d’adopter une fratrie de trois enfants, âgé·es de 7 à 15 ans. Au début, tout se passe bien : les enfants sont sages et mignons, les nouveaux parents patients et à l’écoute.

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Très vite pourtant, les premiers grains de sable viennent gripper la machine familiale, jusqu’à aboutir à une scène mythique lors d’un dîner de famille particulièrement mouvementé.

Du coup, on a demandé aux lectrices de Rockie de nous raconter leurs moments catastrophes à elle, quand leurs enfants ont réussi à les rendre dingues. Et j’ai bien ri (et compati) en découvrant leurs histoires !

1 – Quand ton enfant a une vocation d’artiste

En général, les enfants aiment bien dessiner. Quand ça se passe sur une feuille avec des feutres ou des crayons, tout va bien. Quand les artistes en herbe utilisent tout ce qui est à portée de main pour s’exprimer… C’est un peu plus compliqué.

« Il y a deux ans, j’entre dans sa chambre dont les murs sont verts, et soudain, je remarque un point vert plus foncé, puis deux, puis toute une ligne, bien droite, bien rangée. Je m’approche et je découvre que cela faisait un moment qu’elle collait ses crottes de nez, de manière bien ordonnée, au-dessus de son lit. C’était bien fait, vraiment, très soigné ! Et la seule réaction que j’ai eue sur le moment, c’est : « Mais… pourquoi ?! Qu’est-ce qu’il s’est passé dans sa tête ?! »

2 – Quand ton enfant a faim

Attendre l’heure des repas pour se nourrir ? Non, merci ! Les mômes gloutons, comme la fille de cette lectrice, savent se débrouiller pour trouver des aliments à leur goût.

« Quand elle était petite, genre 1 an et quelques, ma fille allait se planquer sous la table de la cuisine avec un yaourt ou des biscuits et se faisait son casse-dalle tranquille. Donc en général, dès que je ne l’entendais plus, je n’avais qu’à me baisser et là je la voyais avec son pique-nique improvisé….

Bon, je l’ai prise deux fois en photos parce qu’elle était mimi toute barbouillée, mais raaaah, elle en mettait partout ! Comment elle ouvrait les yaourts ? Elle perçait l’opercule avec ses quenottes du haut puis agrandissait le trou avec ses doigts. »

3 – Quand ton enfant pensait bien faire

Apprendre l’empathie à ses enfants, c’est bien. Mais parfois, ça te revient cher…

« Ce soir, Alexandre a tartiné ses doudous de crème cicalfate là où « ils sont pas doux ». En ce moment, il a des plaques sèches dans le dos et on lui passe régulièrement de la crème dessus. Un tube entier de Cicalfate sur trois doudous ! J’ai cru que j’allais le tuer. »

4 – Quand ton enfant fait des expériences

Aaah, les enfants et leur soif de savoir, leur curiosité sans limite et leur créativité légendaire !

« Plusieurs anecdotes avec ma petite de 20 mois :
– Quand elle a tenté de forcer le lave-linge avec une fourchette et que la fourchette s’est bloquée dans la poignée d’ouverture dudit lave-linge.
– Sa volonté de toucher de l’eau bouillante depuis quelques jours, elle met vraiment tout en oeuvre pour y parvenir…
– Ses découvertes culinaires qui reviennent à tout tremper dans tout pour voir si c’est bon puis à jeter par terre si elle n’aime pas.  Endives dans du lait, salade vinaigrée dans du sirop à la fraise, tartine de pâté dans le thé de maman, pâtes à la sauce tomate dans le lait… »

5 – Quand ton enfant est bien trop malin

La même lectrice de Rockie a aussi un garçon de six ans, qui a vite compris comment avoir le dernier mot.

« Maman tu ne peux pas me contraindre, tu dois respecter mes choix ». Sa réplique favorite et la face cachée de l’enseignement du consentement aux enfants. Sinon, il a découvert les pourcentages il y a peu et tout y passe : « Maman, si je mange 25 % du paquet de bonbons, je vais chez le dentiste ? Et 36 % ? », « Il fait noir à combien de pour-cent là ? », « Si je mange 40 % de mon repas, j’ai pas mal mangé ou juste bien ? ».

6 – Quand ton enfant veut réaménager ton salon

Les enfants ont parfois des idées saugrenues quand il s’agit d’inventer des jeux. Et gare aux parents qui refuseraient de s’y plier…

« J’ai la chance d’avoir un petit garçon adorable mais il y a quand même une chose qui me rend dingue avec lui. Sa passion quand on rentre le soir c’est de jouer « à faire dodo » au milieu du salon.

Tout y passe, il déménage les coussins du canapé, les plaids, son oreiller, sa couette et son armée de peluches. Il installe tout par terre au milieu du salon et c’est parti pour le camping. Il s’installe et maman doit venir dormir ici. Pas un centimètre plus loin non, ici exactement, et gare à moi si mes cheveux vont s’étaler un peu trop loin de ma tête ou si mon bras prend trop de place.

Pareil avec son papa qui doit se mettre dans des positions pas possibles pour satisfaire notre petit campeur. Une fois que tout le monde est bien à sa place et plié en 4, on peut faire semblant de dormir… Pendant environ trente secondes avant que mon doudou se rende compte que non cette peluche là devrait être un peu plus par là et où est passé Norbert le doudou fétiche ? Et bien sûr, à la fin quand il faut ranger… Ran ? Quoi ? Non, désolée, ce mot ne fait pas partie de son vocabulaire. »

7 – Quand ton enfant fait une pré-crise d’adolescence

Enfin, sache qu’avec certains enfants, la crise d’ado peut démarrer très tôt : à 8 ans par exemple, pour la fille de cette lectrice. Mais, si ça se trouve, avec un peu de chance, son adolescence se passera en douceur…

« Ma fille de 8 ans fait toujours tout pour défier les limites. On lui dit qu’elle a le droit à deux, elle en prend trois. On lui dit OK pour cinq minutes, elle fait durer six. Tout, juste un poil au-delà de la limite du supportable. On a toujours été patients et fermes, mais en ce moment, elle passe son temps à nous contredire, à nous corriger sur des trucs insignifiants, et ça me court un peu sur le haricot.

Alors, quand hier soir, elle se met à répéter tout ce que je dis mais en rajoutant une négation, je ne sais pas ce qui s’est passé : j’ai pété un câble.

– Allez ma grande, c’est l’heure du dodo, il est tard.
– Pas allez, c’est pas l’heure du dodo, il est pas tard.
– C’est plus l’heure de jouer ma chérie, il est bientôt neuf heures et je suis fatiguée.
– C’est l’heure de jouer, il est pas bientôt neuf heures et t’es pas fatiguée.

Là, j’aurais dû partir en fermant calmement la porte, mais non, je ne sais pas pourquoi j’ai voulu avoir le dernier mot.

– Bon, c’est vraiment pas le moment, enlève ta montre et tes lunettes.
– Pas bon, c’est vraiment le moment, j’enlève pas ma montre ni mes lunettes.

Et là, j’ai huuuuuurlé. Je l’ai mille fois punie : pas de bonbons demain (dimanche, jour des bonbons), pas de télé non plus. On ne répond pas à ses parents ! C’est fini l’insolence ! (…) J’ai tellement hurlé que j’en ai encore mal à la gorge ce matin. Voilà… pas fière, mais on est humains. »

J’espère que ces anecdotes t’ont permis de relativiser les bêtises de ta propre progéniture. Fonce voir le film Apprentis parents le 27 février, pour être rassuré·e et pour te marrer en voyant d’autres enfants faire vriller leur entourage. Et entends bien : accroche-toi, tu n’es pas seul·e dans cette galère !

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Le dernier commentaire

5 Mar 2019, à 14:00
Le passage sur le consentement me rappelle aussi ma fille. On lui a toujours expliqué que les vêtements, c'était fait pour protéger le corps (le protéger du froid, du chaud, du soleil, de l'eau, des coups, des chutes, etc.) et que du moment qu'on porte des vêtements adaptés au temps et aux activités, on pouvait porter ce qu'on veut, la couleur qu'on veut, etc. (sous-entendu : ma fille, c'est pas parce que tu es une fille que tu vas porter du rose ! tu peux porter la couleur que tu veux !)
Un jour en moyenne section, ma fille me demande :
"Maman, quand on a des bottes, un collant bien chaud, une jupe ou une robe, un t-shirt à manches longues, un gros gilet et un gros manteau avec une capuche fourrée, on est bien protégé du froid ?"
Alors je lui ai répondu "mais oui ma chérie, très bien"
Après cette conversation, elle a refusé catégoriquement de porter un pantalon. Des jupes ou des robes uniquement. Et c'était uniquement rose, rouge et violet. Comme sa mamie lui offre des montagnes de vêtements, elle avait de quoi choisir...
On a mis des limites : le sport à l'école et en dehors (acrobranche, poney, etc.), la jupe c'est pas possible, mais comme ma fille refusait le pantalon, on a trouvé un terrain d'entente : le legging.
On pensait que ça allait passer, mais ça fait 4 ans, et encore aujourd'hui, si je lui propose de lui acheter un pantalon, elle me jette des regards assassins.
Haha! Je n'ai pas porté de pantalon jusqu'à mon entrée au collège... Je n'aimais pas la rigidité des pantalons, je préférais les collants ou les leggings (on appelait ça des caleçons) mais au collège, il a bien fallut s'y mettre!
 
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