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Lévan, papa adoptif de deux (désormais grands) enfants

Fab te propose d’écouter l’Histoire de Lévan, qui a une soixantaine d’années, et a adopté avec sa femme deux enfants, alors qu’ils n’avaient que quelques mois.

Ils sont aujourd’hui devenus grands, et à l’heure où nous enregistrions cet épisode en juillet dernier, sa fille venait d’avoir son premier enfant, ce qui a fait de Lévan… un grand-père.

Ensemble, on parle de leur parcours vers l’adoption, de ce que ça fait d’élever un enfant qui n’a pas notre ADN, mais aussi de Fabien, son plus jeune fils, qui avait une lettre de sa mère biologique dans son dossier… mais je ne vous en dis pas plus, je laisse Lévan raconter lui-même l’histoire.

(Merci à Fabien d’avoir insisté pour que Lévan vienne à mon micro pour raconter son Histoire de Daron)

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Le dernier commentaire

10 Oct 2019, à 10:56
ou parce que c'était il y a plus de 20 ans.
Je pense que c'est l’élément déterminant.

Parmi les phénomènes en jeu il y a par exemple ces trois suivant:
Le nombre d'enfant adoptables
La politique menée par l'ancien dirigeant roumain Nicolae Ceausescu : interdiction de l'avortement mais promotion de l'abandon d'enfant dans des orphelinats d’état. A l'origine ces orphelinats n'étaient pas imaginés comme des lieux temporaire avant une adoption mais un réservoir démographique. A la fin du régime de Ceausescu ses objectifs ont été abandonnés et l'état roumain à chercher à dépeupler ces orphelinats (mais la loi roumaine n'a été modifiée qu'à la fin des années 90).
Dans la même dynamique même si heureusement à une échelle moindre lors de l’effondrement du bloc de l'est, les nouveaux états ont cherché à ne plus avoir à charge les enfants des orphelinats.
Cela a beaucoup contribué à augmenter le nombre d'enfant adoptables au début des années 90 ainsi que d'autres drames en particulier les guerres de Yougoslavie et le génocide rwandais.

La volontés des pays de limiter le nombre d'adoption par des étrangers surtout sans contrôles
Depuis les années 2000 plusieurs pays restreignent l'adoption d'enfant par des parents étrangers : parce qu'ils considèrent que c'est à eux de s'en occuper, dans le but de lutter contre leur propre déclin démographiques ou pour des raisons plus politiques ou d'images.
Ou ils peuvent adopter un certains nombre de critères : l'absence d'autres enfants, limitation aux hétérosexuels, limitation à adoptent ayant un minimum de revenus,...

La fermeture des tribunaux d'instance
L'adoption demande (ou demandait ?) une longue procédure judiciaire/administrative . Certains petits TI étaient connus pour leur maîtrise de ce processus et traitaient un nombre de cas d'adoptions très supérieurs en proportion de leur populations associées.

[Edit : je ne suis pas spécialement investit par le sujet, mes informations datent peu être un peu (milieu des années 2000) et viennent principalement du petit tribunal d'instance où je suis intervenu et transmise de la part d'une personne qui était en charge des procédures d'adoption]
 
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