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Pourquoi le vélo doit devenir un véhicule prioritaire après le confinement

L'épidémie de coronavirus risque de chambouler nos façons de nous déplacer, et le vélo dispose de nombreux atouts qui en font un moyen de transport adapté au monde de demain !

Temps de lecture : 2 minutes

Article publié initialement le 27 avril 2020

A quoi va ressembler la vie post-confinement ?

Une chose est sûre, la pandémie de coronavirus va avoir des répercussions sur de nombreux aspects de notre vie quotidienne : sur notre vie sociale, sur notre façon de travailler avec la généralisation du télétravail, mais aussi sur notre rapport à l’espace public et nos façons de nous déplacer.

C’est ainsi que de nombreux appels et initiatives en faveur de la généralisation de l’usage du vélo voient le jour.

La tribune de Libération pour faire du vélo le véhicule prioritaire après le confinement

Le vélo est en effet un moyen de déplacement efficace pour les petits déplacements, non polluant, et surtout, qui permettrait de désengorger les transports en commun et de respecter naturellement la distanciation sociale.

Un collectif d’élus EE-LV a publié le 26 avril une tribune dans Libération, appelant à tirer parti de la situation sanitaire et sociale pour changer nos habitudes de déplacement :

« Notre espace public ne peut absorber de trafic supplémentaire.

Nos poumons non plus.

Nous devons agir maintenant pour empêcher ce nouveau désastre urbain et sanitaire qui viendra alourdir encore la crise et les injustices sociales annoncées. »

Les signataires recommandent dans la tribune d’accélérer la mise en place du projet « Vélopolitain » à Paris.

Ce projet, lancé il y a un an, a pour objectif de constituer un réseau cyclable continu et protégé sur l’ensemble de la métropole du Grand Paris. Il avait été adopté à l’unanimité par le conseil métropolitain.

De nombreux acteurs se mobilisent pour étendre l’utilisation du vélo après le confinement

De plus en plus de collectivités mettent en place des initiatives pour soutenir l’utilisation du vélo et aménagent de nouvelles pistes cyclables.

A Grenoble, par exemple, le chargé de mission « vélo » pour la ville, Simon Labouret, explique au Monde qu’il espère réussir à « mettre 100 000 personnes sur un vélo afin que les transports en commun fonctionnent dans des conditions satisfaisantes » grâce à la création de « vélorues », zones de circulation apaisées où pourraient cohabiter voitures, vélos et piétons.

La ministre de la Transition écologique et solidaire Elisabeth Borne a affirmé sur Europe 1 encourager ce genre d’initiatives et avoir mis en place des « guides techniques » à disposition des associations et des collectivités.

Un appel à projet autour des aménagements cyclables temporaires a également été lancé pour soutenir à hauteur de 100 000€ les projets visant à opérer une transition facile et rapide vers l’utilisation du vélo post-confinement.

Reste à savoir si les Françaises et les Français prendront le virage du vélo.

Et toi, chère lectrice, penses-tu te servir davantage du vélo après le confinement ?

À lire aussi : Les trouvailles du confinement pour commencer la semaine #6

 

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Le dernier commentaire

9 Juin 2020, à 17:36
J'aimerais tellement abandonner la voiture pour le vélo mais dans ma ville je n' ai que des côtes à plus ou moins 10% sur 100 à 400 m. J' ai essayé et c est super dur, je descendrais souvent de vélo pour monter à pied.
Par contre on a le'projet de déménager sur une ville plate et là ça sera un réel plaisir !
 
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